Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 07:23

Analysis of a Relationship Between Financial Institutions' Conditionality and Poverty in the South

Chronic poverty, economic stagnation, famine and unstable inflation characterize most of the world’s poorest nations, thereby causing much too often political instability and economic disparities between rich and poor as well as high levels of unemployment.It seems just reasonable to wonder whether or not, under austerity measures and structural adjustment programs, poverty and underdevelopment have diminished, since the eradication of poverty is one of the core mission of these international financial institutions.Is stagnation only due to bad governance as exposed by Neo-Liberals?Or also,is there some degree of linkages between SAP's and poverty? If so, what can we do about it?

According to the World Bank, poverty is measured in three ways, namely the percentage of the population living below one dollar a day and two dollars a day, and the percentage of the population living below the national poverty level. While conditionality refers to deregulation, trade and financial openness (globalization), economic reforms to eliminate subsidies and introduce user fees and government reforms such as cutting waste and privatizing public enterprises. Having said that, the founders of  international financial organizations, such as the International Monetary Fund, created them to help balance growth in the world economy.

 The IMF is,  for example, designed to protect employment and standards of living in every country, and also facilitate the balanced growth of international trade, stimulate employment as well as real income, and reduce poverty where circumstances so require. As a result, the IMF is seen as a remedy of last resort to provide such countries with comprehensive packages intended to instill liquidity, adjustment and confidence in the market in order to fuel economic growth and development. In fact, in the view of the IMF, markets are the preferred solution to distribute wealth, resources, and values, which, in turn, ensure international economic prosperity.

 However, many theorists, such as Historical Structuralists, believe that the IMF--through its economic policies--reflects, reinforces, and imposes the capitalist mode of production which facilitates the exploitation of developed countries over the periphery. They even claim that once a country is in crisis, IMF’s loans and programs not only failed to stabilize the situation but in many cases actually made matters worse, especially for the poor. Sub-Saharan Africa, Mexico and Indonesia are cases in point.

 That said, it seems just reasonable to wonder whether or not, under the IMF’s conditionality, poverty and underdevelopment have diminished. Accordingly, we make in particular whether the Fund’s conditionality or SAP's affect poverty in developing countries. There are still challenges that whether conditionality are determinants of higher economic growth rate or contribute to underdevelopment,poverty and famine.

 Is there, indeed, a link between these banks' structural adjustements programs and underdevelopement?

Federation PDG Chine

Source: Pemengoye Pascal, PhD Student

Par pdgchine.over-blog.org - Publié dans : Disserter en Anglais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 19:12

Le Gabon notre pays ne tient pas à cultiver la xénophobie à travers des propros incendiaires de certains compatriotes en mal d’imagination. De nombreuses Fami...lles Dahoméennes devenues Beninoises sont installées dans notre pays depuis des décénies, bien avant notre indépendance. Des enfants sont nés de leurs union et occupent pour certains de grands postes de responsabilité tant dans l’administration que dans le privé. Certains ont même occupé des fonctions ministérielles.

 

C’est dommage que des gabonais toujours en mal d’inspiration aient pu penser que le Gabon, notre pays passerait sous la tutelle du Benin. Comment l’expliqueraient ils à leurs enfants, car ne pouvant présenter aucunes conventions dans laquelles seraient écrites ces inepties.

 

Notre compatriote MAIXENT NKANI ACCROMBESSI étant gabonais et remplissant les compétences intellectuelles pour occuper le poste de Chef de Cabinet du Président de la République. N’oublions pas que «  Rigueur et Compétence » sont les premiers critères de l’Emergence chers au Président de la République.

 

Le Président de la République dans son discours d’investiture disait qu’il est désormais le Président de tout les gabonais et gabonaises. A ce titre il à le droit de nommer qui il veut  au poste qu’il souhaiterait  placer la personne. A ce titre pour des raisons qui sont les siennes, il à décidé de placer Monsieur MAIXENT NKANI ACCROMBESSI à ce poste. A chacun sa chance, c’est quand même le pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat.

 

Nous connaissant tous dans ce pays, je crois voir la mains cachés de certains administrateurs de crédits qui n’ayant plus la possibilité de puiser dans les deniers publique, n’ont trouver mieux que de s’abaisser intellectuellement pour plonger dans cette campagne de dénigrement qui fort  heureusement n’est pas partagée par la plupart des gabonais qui sont soucieux du rétablissement de l’Orthodoxie Financière, Chère au Président de la République.

 

La France, notre puissance colonisatrice n’a-t-elle pas nommée dans son gouvernement Mme RACHIDA DATI d’Origine Algéro-Marocaine, RAMA YADE d’Origine Sénégalaise, sous l’actuel présidence et plus loin, sous la Présidence de François Mitterand, Monsieur KOFFI YAMGNAME. En République Centrafricaine (RCA) sous la Présidence du Général  ANDRE KOLI NGBA, Monsieur H. HOUNDEGBE , d’Origine Beninoise au poste de Secrétaire d’état au Mines. En République du Benin, la Présidente de la cour Constitutionelle est d’Origine Haïtienne, devenue Beninoise par le Mariage.

 

Toujours dans le n°15  « du journal »  du jeudi 25/11/2010 au bas de la 1ere Page où l’on parle des ambitions de Monsieur MAIXENT NKANI  ACCROMBESSI de se présenter à Bongoville, vous comprendrez aisément qu’il n’y a que des adeptes de Machiavel pour essayer de distraire les gabonais de leur véritable objectifs qui est de suivre le Chef de l’Etat pour la construction de notre pays.

 

(Message de soutien à Monsieur MAIXENT NKANI ACCROMBESSI – Chef du Cabinet du Président de la République)

 Le message que je lance à mes compatriotes c’est que s’ils ont confiance en leurs Chef de l’Etat il va sans dire qu’ils devraient lui faire confiance dans le Choix des hommes et des femmes qu’ils placent à ses côtés.

 

Guy Roger TOKOYE

Membre du Comité Central du Parti Démocratique Gabonais ( P.D.G)

 

 

 

Articles Parus dans  « EZOMBOLO » et " L’ombre" relatifs aux campagnes de dénigrements de notre compatriote MAIXENT NKANI ACCROMBESSI ( Chef de Cabinet Du Président de la République ) 

Par pdgchine.over-blog.org - Publié dans : Déclarations du SG Boukoubi et du SN Ayenoue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 16:41

"Voyage au coeur de la Prochaine Révision de la Constitution Gabonaise:The Final Countdown is Coming"(Par Vivien PEA, Juriste)

Après avoir dressé le premier point d’étape de son action à la tête de notre pays, le Président de la République ALI BONGO ONDIMBA, qui n’avait pas manqué de pointer du doigt plusieurs entraves à l’évolution de notre société tel que l’ethnisme persistant, ou la passivité de certains dépositaires de la puissance publique dans l’exercice de leurs missions, vient d’entamer la deuxième phase de sa mandature, en ouvrant la voie à une révision   de notre loi Fondamentale. C’est en effet, lors du   Conseil des Ministres du 19 Octobre 2010, que cette révision de l’actuel texte de la Constitution Gabonaise datant, pour son  dernier « lifting »  du 19 Aout 2003,  a  officiellement été entérinée.

 

Si de cette réforme qui se voudrait  ambitieuse et salvatrice, doit  résulter une  modernisation profonde de nos institutions, elle devrait  traduire de prime abord, le signe d'une bonne santé démocratique que la dernière élection présidentielle dans notre pays, a d’ailleurs permis de démontrer à la communauté internationale. Il ne peut  en être autrement s'agissant d'un texte aussi important, qui touche l’ensemble des matières, avec pour constante, et selon les termes du futur projet de réforme, « d’offrir  au citoyen(gabonais) une meilleure lisibilité de la loi fondamentale », mais aussi prévenir l’impact des situations de crise sur le jeu des Institutions, comme l’ont mainte fois démontré les expériences vécues par nos voisins dans la sous-région, ou comme l’a parfaitement illustrée la période de transition à la fois apaisée et mouvementée,  vécue par notre pays après le décès dans l’exercice de ses fonctions, de   feu Président El Hadj Omar BONGO ONDIMBA.

 

C’est for de  ces constats auxquels semble se greffer une réelle volonté de parfaire notre jeune démocratie, que le pouvoir exécutif par la voie de sa première Institution(le Président de la République),  a pris l’initiative de cette révision constitutionnelle. Elle permettra au Gabon de répondre  aux nouvelles exigences de la mondialisation  et ainsi  pallier à certaines  contingences souvent peu reluisantes pour l’image d’une démocratie qui se veut  irréprochable.

 

Ainsi, ce seront  trois paragraphes et trente-six (36) articles de la Constitution gabonaise qui  vont se voir  offrir un sens   plus  « policée », en d’autre terme, une réécriture adaptée à l’ère du temps  avec  notamment et  à titre liminaire :

 

 - une rationalisation des  compétences entre le constituant et le législateur, « en réservant au premier le soin d’affirmer les principes et en invitant le second à déterminer les modalités opérationnelles de leur mise en œuvre » ;

 

 - un renforcement de l’efficacité des  institutions dans leur fonctionnement avec en prime, la réaffirmation du  principe constitutionnel de séparation « rigide » des pouvoirs, tel qu’elle se traduit par définition, dans notre système constitutionnel. S’invitera  désormais dans la cadence, le concept d’Identité Nationale, qui,  de nos jours  est inévitablement intégré dans la vie publique et au quotidien des citoyens, à  l’exemple de  certaines  opinions publiques d’outre-Atlantique (suivez mon regard), qui devraient par principe, applaudir le nouveau model gabonais en la matière…

 

 Intéressons nous à présent aux aspects substantiels de cette réforme  qui se veut avant tout révolutionnaire.

 

 I- Le Préambule de la Constitution : La « Culture gabonaise »  investie au   « piédestal constitutionnel » !

 

 Si l’on s’en tient d’abord,  à la définition que lui confère l’UNESCO, la culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l'ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble, désigne intuitivement une collection d’objets (que l'on appelle éléments...) des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social.  Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. 

 

 C’est à la lumière  de ces considérations, que la culture gabonaise  tiendra désormais une place de choix dans le bloc gabonais de constitutionnalité. Quoi de plus immédiat d’ailleurs,  pour ceux qui  pensent vivre dans une société démocratique, que de s'interroger sur la place de la culture dans leur espace vital surtout lorsque du contenu au contenant, on s’y retrouve sans coup férir ?

 

 Le Gabon a de ce fait, choisi la voie royale d’offrir une autre dimension à cet élément fondamental de son «puzzle» sur lequel repose la vitalité de  son existence: ses valeurs traditionnelles et  ancestrales.

 

 Si l’on s’en tient ensuite, à l’esprit du futur projet constitutionnel, la culture de notre pays  dont nul n’en doute  de l’inestimable et incontestable richesse, va  résolument recouvrer ses lettres de noblesse, puisqu’ elle se voit implicitement offrir  dans  ledit projet,  le rang de principe à valeur constitutionnelle ainsi qu’une consécration dans le préambule de la Constitution.

 

 Les auteurs  du projet ont en effet  estimé que de par  l’attachement légitime du Gabon à sa culture, « le moment était venu,  d’y opérer un bénéfice d’inventaire, au terme duquel, il  appartient aux gabonais, en toute lucidité, de sanctifier au sein de leurs traditions, les seules valeurs positives », c’est-à-dire, celles-là même qui consacrent les droits et libertés des citoyens, qui protègent les minorités et les personnes vulnérables, et surtout, qui proscrivent les pratiques discriminatoires et humiliantes de toutes sortes.

 

 Cependant, le préambule de la Constitution n’est pas le seul à  se faire « requinquer »,  puisque la réforme touche également plusieurs articles clés de l’actuelle loi fondamentale. Nous procéderons à un décryptage progressif de chaque disposition réformée.

 

 II-Une révision partielle du Titre Préliminaire de la Constitution consacré aux droits fondamentaux : Des « droits à », aux « libertés de ».

 

 Au titre des droits  fondamentaux et libertés publiques,  c’est le 13ème paragraphe de son article 1er consacrant les droits à caractère économique, social et politique, qui se retrouve dans le viseur de la réforme. Alors que l’actuel texte  en vigueur évoque des  « droits de », la réforme envisage de substituer  ce vocable par  celui plus adapté et moderniste, de  « libertés de ». C’est ainsi que désormais, au lieu de « droit de créer une association » ou « choisir son culte », on y lira plutôt,  la liberté d’association, la liberté du culte, lesquelles  maintiennent l’une et l’autre,  leur tangibilité constitutionnelle en tant que  droits fondamentaux.

 

 Ces  deux  anciens droits élevés désormais  au rang de libertés publiques  devront toutefois, quant à  leur exercice, « faire allégeance » au   respect des bonnes mœurs dans la mesure où une telle orientation est commandée par l’épreuve des faits, conduisant, selon le projet de réforme,   à prescrire une disposition qui réalise un équilibre intelligent, entre l’exercice des libertés publiques et la préservation de la tranquillité publique.

 

 Par ailleurs, la continuité du service public rejoint elle aussi,  la « corporation» des nouveautés constitutionnelles, notamment en période électorale.

 

 III-  La « Continuité du Service Public » désormais« invitée » en période électorale par le nouvel article 4 de la Constitution.

  

Pour mieux comprendre ce ce que l’on pourrait qualifier de « contrainte légitime », Il convient au préalable de  définir  la notion même de « Service Public ». Un service public est une activité exercée directement par l'autorité publique (Etat, collectivité territoriale ou locale) ou sous son contrôle, dans le but de satisfaire un besoin d'intérêt général. Autrement dit, les activités qui sont qualifiées de services publics, qu'elles soient exercées par des personnes publiques ou par des personnes privées, quel que soit leur caractère, administratif ou industriel et commercial, sont soumises à un ensemble de règles de droit et  à un régime juridique.

 

 L’intégration de la notion de continuité revient quant à elle, à renforcer la protection  des services publics, pierre angulaire de l'intérêt général, notamment en cas de crise grave.

 

 L’exigence de cette continuité peut expliquer d’ailleurs l’existence en cas de crise généralement sociale,  de ce que l’on nomme communément  le « Service Minimum ». Aussi, si le principe de continuité du service public trouve pleinement sa place   lors des mouvements de grève, quid, lorsqu’en période électorale,  survient un élément imprévisible troublant  le fonctionnement régulier de l’administration ou des institutions ?

 

 C’est  pour répondre à cette interrogation et  pallier la  carence constitutionnelle y relative , que le projet de réforme envisage d’insérer un nouvel alinéa à l’article 4 du titre premier, visant  à assurer la continuité du service public en cas de survenance d’un cas de force majeure, d’une catastrophe naturelle, d’une déclaration de guerre ouverte contre notre pays, et qui, à ce titre, appelleraient la mobilisation de l’ensemble de l’effort national, rendant ainsi impossible l’organisation des opérations électorales.

 

 Les auteurs du futur projet de réforme on considéré que sans rien enlever au droit légitime des citoyens à concourir à l’expression des suffrages, le devoir de solidarité ou de défense nationale, conjugué à la nécessité d’assurer la continuité du service public, pouvaient commander, dans ces cas d’espèce, et sous le contrôle et l’encadrement de la loi, qu’il soit sursis à la convocation du collège électoral, avec pour conséquence, de proroger les mandats en cours.

 

 IV-Les innovations quant au Pouvoir Exécutif :

 a) Révision de l’article 10 concernant les  conditions d’éligibilité du Président de la République !

 

 Les conditions d’éligibilité du Président de la République sont prévues par l’article 10 de la Constitution en vigueur. Si sa substance actuelle demeure inchangée, à savoir l’âge minimum  de 40 ans requis pour tout candidat jouissant de ses droits civils et politiques, et gabonais depuis au moins quatre générations, l’article 10 nouveau, tel que le prévoit le projet de réforme, institue deux nouvelles dispositions,  l’une concernant l’éligibilité et l’autre l’ inéligibilité  des candidats, en l’occurrence :

 

 - la condition de résidence minimale sur le territoire, d’une durée de douze (12) mois pour chaque candidat à l’élection;

 

 - l’inéligibilité des titulaires de la double nationalité, ayant assumé des fonctions politiques ou administratives dans un autre pays.

 

 b)La Cour Constitutionnelle, « Juge électoral » désormais et exclusivement  en dernier ressort

 

 Jusqu’à ce jour, le régime de l’article 11a relatif au contentieux électoral faisait intervenir la Cour Constitutionnelle de manière redondante. D’abord pour confirmer les résultats rendus par l’autorité administrative habilitée (Ministre de l’Intérieur), ensuite pour rendre sa décision à l’issue du contentieux électoral dont elle serait éventuellement saisie. Une telle répétition paraissant illogique et même sans intérêt, a conduit les auteurs du projet de réforme à corriger ce « trop plein » juridique.

 

 Ainsi, en considérant que  le régime de l’article 11 a, va avoir une répercussion sur l’ordonnancement de la procédure électorale, le projet de réforme constitutionnelle prévoit que  la proclamation des résultats par la Cour Constitutionnelle, qui ouvre droit au contentieux sous le régime en vigueur, n’interviendra désormais et exclusivement qu’après l’examen des recours. De la sorte, l’annonce des résultats par l’Autorité administrative marquera pour sa part, le début du  contentieux électoral par voie de recours auprès du juge électoral.

 

 c)Vacance de pouvoir présidentiel et  période de transition de l’article 13 : la   phase transitoire désormais  prorogée à  60 jours au lieu de 45 actuellement en vigueur.

 

 Jusqu’en Juin 2009 dernier, le Gabon n’avait   jamais expérimenté les dispositions de l’article 13 de sa Constitution, réglementant la  « vacance du pouvoir présidentiel ». Surpris par le tragique événement qui avait endeuillé la Nation  toute entière à cette époque, le pouvoir exécutif  intérimaire disposait en effet d’un délai constitutionnel  de 45 jours  pour l’organisation  de nouvelles élections présidentielles. Ce délai  qui s’est avéré insuffisant à l’épreuve des faits, avait  conduit  la Présidente par intérim à  saisir par une question écrite,   la Cour Constitutionnelle, laquelle avait répondu en optant  pour une  prolongation du délai de transition en raison des carences constatées en la matière, dans les textes en vigueur.

 

 Tirant les leçons de cette expérience, le  projet de réforme modifie l’article 13 de la Constitution, et  fixe à présent   à soixante (60) jours, la durée de la période de transition, jusque-là enfermée à celui  de quarante cinq (45) jours.

 

 d)Le renforcement des pouvoirs du Président de la République, en particulier  en période de crise grave : révision des articles 22 et  26 de la Constitution

 

 A ce sujet,  le projet prévoit une reformulation de l’article 22 de la Constitution relatif à certains domaines d’intervention du Chef de l’Etat. Jusque-là porté sur les forces armées et les forces de sécurité, la future réforme intègre désormais à cet article,  les forces de défense.

 

Quant à  l’article 26 de la Constitution, « homonyme » de l’article 16 de la Constitution française régissant les « pleins pouvoirs », sa réécriture par  le projet de réforme, permet de  renforcer les capacités opérationnelles du Président de la République, pour rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels, en cas de troubles graves menaçant l’indépendance et l’intégrité du territoire.

 

 V- Les Pouvoirs Législatif et Judiciaires : Entre renforcement et équilibre constitutionnels

 

Dans son projet de société  « l’Avenir en Confiance » soumis au suffrage et approuvé  le  30 Aout 2009 par le peuple gabonais, le Président ALI BONGO ONDIMBA esquissait déjà les prémices d’une révision constitutionnelle dans le but de renforcer les capacités de notre pays en matière de  Droit. En effet, la Consolidation de l’Etat de Droit est hissée au premier rang des  9 axes constituant  le  projet  présidentiel, en ce qu’il est un préalable nécessaire à l’émergence  d’un Etat fort avec  des institutions rigides et  adaptées aux ambitions d’un Gabon émergent.  

 

Aussi le « Premier Emergent » (Ali’9) y expliquait-il déjà sa volonté de  rééquilibrer les pouvoirs constitutionnels entre l’exécutif, le législatif et la judiciaire, dont il convenait de repréciser les rôles et les missions régaliennes, tout en veillant à renforcer les capacités du Parlement et de la justice pour leur permettre de jouer efficacement leurs rôles.

 

C’est dans cette perspective que le Parlement verra ses pouvoirs renforcés, d’abord par l’élargissement du domaine de la loi, qui va désormais régir, dans le détail, les modalités pratiques relatives à l’organisation des opérations de recensement, la procédure de prestation de serment du Chef de l’Etat et le réajustement du régime électoral de l’Assemblée Nationale ainsi que celui du Sénat.

 

 A ce titre, et notamment pour des nécessités de flexibilité et d’efficacité de l’action des pouvoirs publics, le renouvellement intégral des Chambres du Parlement aura dorénavant lieu un mois au moins et six (6) mois au plus, avant la fin du mandat des membres de la Chambre concernée, grâce à une réécriture de l’article 35 alinéa 5 de la Constitution.

 

 En revanche, le pouvoir réglementaire sera désormais dépositaire de l’autorité de  création ou de suppression des établissements et services publics autonomes.  Ainsi, l’article 47 de la Constitution qui régit les rapports entre les pouvoirs exécutif et législatif sera modifié afin de se conformer à ce revirement.

 

 S’agissant du Pouvoir Judiciaire, la réforme est orientée dans le sens d’assurer un équilibre des pouvoirs, par l’association des Magistrats dans la conduite du Conseil Supérieur de la Magistrature. Dans ce sens, une vice-présidence désormais instituée au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature, sera assurée dans un ordre rotatif déterminé par la loi, par chaque président des Hautes Cours.

 

 A  titre conclusif, la décision d’apporter des changements dans le contenu de la loi fondamentale gabonaise n’a rien de surprenant. La Constitution est un ensemble de règles que se donnent les peuples à un moment de leur évolution. A la lumière de l’expérience, des nouvelles réalités, des aspirations de la société qui se manifestent, le besoin d’apporter des améliorations au système existant se faire plus que jamais  sentir. Le Chef de l’Etat  ALI BONGO ONDIMBA  est d’ailleurs  le premier à le consentir.

 

 Tout cela, pourrai-je rajouter encore, consolidera les capacités de l’Etat pour le rendre fort et homogène et lui permettre de relever les défis du développement, d’affronter les dangers de la mondialisation et d’atteindre le développement et la prospérité. La préoccupation centrale est de remédier aux insuffisances constatées qui ont été à maintes reprises signalées par le Chef de l’Etat, depuis la dernière élection présidentielle, jusqu’à  l’initiative de la présente réforme.

 

 Il serait saugrenu de clôturer ce décryptage du futur projet constitutionnel, sans rappeler que le Président de la République ALI BONGO ONDIMBA dispose à son actif, de  plusieurs réalisations  qui méritent de retenir tout notre attention et notre lucidité. De nombreuses mesures ont ainsi jalonné  cette première année de Présidence, contrairement à ce que semblent affirmer les ennemis du développement, et les tenants d’une politique fondée sur l’invective, la dénonciation calomnieuse, la critique dans l’ignorance et le scepticisme.   Voici une liste des réalisations les  plus marquantes :

 - Le plafonnement des rémunérations des dirigeants des entreprises publiques ;

 

- Le revenu minimum ;

 

- L’assurance maladie ;

 

- La journée continue ;

 

- La réorganisation et le renforcement du transport urbain ;

 

- L’audit de la fonction publique ;

 

- La modernisation de l’Etat ;

 

- Les Etats Généraux de l’Education ;

 

- La valorisation de la biodiversité et la lutte contre la pauvreté ;

 

- Les réalisations sanitaires et hospitalières ;

 

- L’institution de la journée du drapeau ;

 

- Les chantiers en cours pour le développement et la modernisation du réseau routier ;

 

- Le déploiement de l’éclairage public ;

 

- Les travaux de la CAN 2012 ;

 

- La nouvelle politique d’octroi des bourses ;

 

- La mise en place du Plan Climat ;

 

- L’interdiction d’exportation des grumes ;

 

- Le budget remanié ; - La Caravane Gabon profond ;

 

- Les nombreux investissements des opérateurs économiques internationaux, notamment dans la Zone Économique Spéciale de Nkok ;

 

- La réintégration des déflatés de Gabon Télécom ;

 

- L’indemnisation des populations délocalisées pour raison de travaux d’utilité publiques ;

 

- La gratuité et la prise en charge des soins dialyses dans tous les centres médicaux du pays, etc.

 

 En attendant  le prochain rendez-vous  devant le pouvoir constituant et /ou législatif,  à qui, selon le cas,  il appartiendra de légiférer sur cette réforme constitutionnelle, chaque gabonais doit prendre conscience que notre pays a besoin de toutes ses forces vives, et que seul la révolution de nos mentalités, le  Travail, l’Effort, la Détermination et le Courage de nos ambitions nous ouvriront la voie royale du statut de Pays Émergent.

 

 « Gabonaisement » Vôtre,

 

 Auteur : Vivien Amos PEA, Doctorant en Droit

 

 Délégué Fédéral de l’UJPDG-France. 

Par pdgchine.over-blog.org - Publié dans : Réflexions Intelligibles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 11:38

La Chine a déclaré vendredi qu'un ensemble de décisions pourront être débattu lors de la conférence au sommet de Cancun sur le climat, mais elle a appelé les pays développés à faire preuve de transparence pour niveler les écarts avec les pays en développements.

 

"En partant des sujets plus faciles, les délégués à la conférence de Cancun pourront peut-être parvenir à un ensemble équilibré de décisions sur certains sujets déjà convergents, tels que les ressources financières, les technologies, l'adaptation et la sylviculture", a indiqué Huang Huikang, le représentant spécial pour les négociations sur le changement climatique du ministère chinois des Affaires étrangères.

 

"Concernant d'autres sujets de désaccord, les délégués devraient continuer à adopter une attitude de coopération afin de poser les bases nécessaires à une réalisation des négociations sur la Feuille de route de Bali lors de la conférence en Afrique du Sud", a indiqué M. Huang dans un communiqué de presse. Les prochaines négociations sur le changement climatique se tiendront l'année prochaine, en Afrique du Sud.

 

L'Accord de Bali, conclu fin 2007 à Bali, en Indonésie, vise à finaliser un traité international, afin de faire face au changement climatique à long terme.

 

La conférence de Cancun, qui se déroulera du 29 novembre au 10 décembre, va réunir des dirigeants et des représentants de 180 pays. La Chine va envoyer une délégation de haut niveau composée de fonctionnaires venus de divers départements et ministères.

 

Un sujet de désaccord majeur entre les nations riches et pauvres concerne le choix d'inclure (ou non) tous les grands émetteurs de gaz à effet de serre ou de prolonger le Protocole de Kyoto, qui fixe des objectifs contraignants à 37 pays industrialisés et à la communauté européenne portant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2012.

 

Les pays riches veulent un nouveau traité qui prend en compte tous les grands émetteurs, tandis que les pays en développement -dont la Chine- appellent les pays riches à prendre la tête du processus d'allégement des émissions, et à promettre des réductions supplémentaires.

 

"Ce désaccord autour du Protocole de Kyoto pourrait être la plus grande divergence et le plus grand obstacle", a affirmé Huang.

 

"Les pays développés ont pour responsabilité d'être en tête dans la réduction drastique des émissions, et offrir des fonds et des technologies aux pays en développement", a souligné Huang.

Par pdgchine.over-blog.org - Publié dans : La Durabilité Environnementale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 20:52

Attendu que Maixent Accrombessi, dans la lourde tâche de ses actuelles fonctions, n'a pas fait l'objet de parjure ni de forfaiture ou encore de haute trahison á l'égard du peuple Gabonais; que la cabale pernicieuse dont il est victime réflète le comportement modique et exigue de ses conspirateurs qui, enfantant des dérives verbales puantes et offensantes pour les regards et pour l'esprit, commettent de continuels outrages á la morale publique et aux bonnes moeurs;

 

Attendu que les desseins inavoués, envisagés abstractivement et isolément présentent effectivement soit des expressions, soit des images que le bon goût réprouve et qui sont de nature á porter atteinte aux principes les plus fondamentaux de la République Gabonaise que sont la lutte contre la xénophobie et la défense des droits de l'homme; que nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n'a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la république au prétexte fallacieux que Mr Accrombessi veuille garder son poste légitime; que, par conséquent, notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit souvent á mettre en péril la paix civile;

 

Attendu qu'il y a des limites que la critique, même la plus légère, ne doit pas dépasser et dont les conspirateurs paraissent ne s'être pas suffisamment rendu compte; que Mr Accrombessi jouit de la double nationalité et qu'il bénéficie donc á juste titre des prérogatives d'un citoyen Gabonais dont l'exercice des professions publiques instituées par l'Etat, á l'image de la fonction de Chef de Cabinet qu'il occupe présentement et ce, de manière digne et compétente.

 

Attendu que cette cabale, orchestrée de toute pièce contre Mr Accrombessi, porte atteinte á son honneur et sa considération et constitue, par ce fait précis, un délit de diffamation qui correspond á <<toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte á l'honneur ou á la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé>>; que donc, les imputations diffamatoires á l'encontre de l'intéressé sont réputées faites avec l'intention de nuire;

 

Pour ces motifs;

 

1)Nous, militants de la Fédération PDG de la Chine, demandons que ces conspirateurs soient immédiatement mis á nus et traduits en justice, conformément á la rigueur des textes de lois en vigueur.

 

2)Nous apportons notre soutien indéfectible á Mr Maixent Accrombessi qui peut toujours compter sur le concours des Jeunes Militants de la Fédération PDG de la Chine.

3)Nous répudions tout comportement xénophobe, sectaire, tribaliste, voire raciste, car privilégiant la cohésion nationale et l'unité transcontinental.

Le Bureau Fédéral

Par pdgchine.over-blog.org
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Liens Externes

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés