Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 03:22

 

Programmée pour le 29 décembre prochain à la Cité de la Démocratie, l’élection de la plus belle fille du Gabon a passé les étapes du casting et de la demi-finale, au terme de laquelle 27 jeunes filles ont été retenues. Dans l’interview ci-après, Malika Bongo Dossou, présidente de l'association "Défis de Femmes" et du Comité national Miss Gabon, fait le point, annonce la suite du programme et aborde bien d’autres aspects liés au revival de ce concours de beauté (mise au vert des candidates, présence de Miss Univers 2011, membres du jury, critères du vote, soirée de gala, etc.) 

 

La nouvelle version de Miss Gabon, organisée sous votre houlette, a passé l’étape des demi-finales au début de ce mois. Quelles remarques générales pouvez-vous tirer de l’affluence des jeunes filles durant la période des inscriptions à Gabon Expo et quels chiffres pouvez-vous livrer à ce sujet ?

Nous avons enregistré des inscriptions par centaines sur le site de Gabon Expo à Libreville. A l’intérieur du pays, nous avons bénéficié du soutien des Maires qui nous ont mis à disposition leurs locaux et nous avons fait venir sur Libreville les candidates de province qui sortaient du lot. A deux jours de la clôture des inscriptions, il y a eu un dernier pic, certainement dû au relais positif des médias. Dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de l’affluence, même si nous espérons encore plus de candidates pour les années à venir.

Il avait été annoncé que 18 candidates devaient être retenues au terme de la demi-finale. Pour quelles raisons en a-t-on finalement retenu 3 par province pour aboutir à 27 finalistes ?

Justement, à cause de l’engouement à la fin des inscriptions. Nous avions tellement de potentielles Miss Gabon dans de nombreuses provinces que nous ne pouvions pas nous résigner à demander à ces jeunes filles de tenter leur chance l’année suivante. Le jeu en valait la chandelle.

Une rumeur se propage à Libreville qui prétend que l’organisation ne s’est pas conformée aux critères de sélection annoncés et qui devaient produire des Miss d’excellence. L’une des Miss provinciale ayant passé la demi-finale est visible dans un night-club de Libreville où elle est connue pour n’avoir pas atteint le niveau requis de Terminale. Quelle explication pouvez-vous en donner ?

Je pense savoir à laquelle de nos Miss vous faites allusion. Mais je puis vous rassurer, elle est bel et bien en classe de Terminale et souhaite poursuivre des études en informatique ou dans l’esthétique. Elle a en effet travaillé comme serveuse depuis quelques années pour gagner sa vie, ce que nous trouvons tout à fait louable. Cela démontre que cette jeune femme a le sens de l’effort et de la chose bien acquise. Afin de se donner plus de chances, elle a pris l’initiative de démissionner de son poste pour être entièrement disponible pendant la période de mise au vert. Voilà donc une femme qui sait ce qu’elle veut!

Les demi-finalistes ont, semble-t-il, reçu quelques récompenses, notamment financières. Quel en était le principe ?

Nous avons en effet offert quelques lots aux candidates des demi-finales avec l’aide de nos partenaires. Les Misses de chaque province ont remporté un hectare de plantation de café ou de caco offert par la Caistab dans leur province d’origine, 500.000 Fcfa et un ordinateur portable offerts par le Comité National Miss Gabon, un pack phone et 50.000 Fcfa de crédit offerts par Azur, un lot de pagnes Uniwax ainsi que leurs couronnes et rubans. Les premières Dauphines ont-elles remporté 200.000 Fcfa, une tablette tactile Samsung, un pack phone, 30.000 Fcfa de crédit et un lot de pagne. Quant aux 2e Dauphines, elles sont reparties avec 100.000 Fcfa, un téléphone Samsung Galaxy, un pack Azur et 20.000 Fcfa de crédit. Toutes les candidates malheureuses se sont vues offrir un pack phone mais surtout la possibilité de tenter leur chance l’année suivante.

Il a été annoncé que les 27 finalistes vont faire l’objet d’une promotion qui permettra au public de connaitre leurs visages, et peut-être d’engager les pronostics. A quel niveau en sont les préparatifs de cette promotion et comment cela va-t-il se passer concrètement ?

Nous finalisons actuellement cette campagne de communication et le public aura l’occasion, dans les jours qui vont suivre, de découvrir les visages de nos candidates. Sinon, je recommande aux plus pressés de regarder les films des demi-finales qui sont diffusés actuellement sur de nombreuses chaînes locales.

Le 6 décembre prochain, les finalistes seront mises au vert pour préparer la grande soirée finale. En quoi consistera l’entrainement auquel les filles seront soumises ?

Il s’agit de les regrouper pendant trois semaines pour mieux les préparer au concours. Il y a aura avant tout une préparation physique avec des séances de sport quotidiennes. Elles devront aussi répéter le spectacle de la finale et apprendre les chorégraphies de leurs passages. Nous procéderons aussi aux essayages de leurs différentes tenues, à des essais coiffures et maquillages. Les filles devront parallèlement assurer la promotion de la finale dans différents médias tout en rendant visite à nos partenaires. Bref, elles auront un planning très chargé qui nous oblige à les couper de leur monde pendant ces quelques jours. Enfin, la mise au vert servira à vérifier leurs aptitudes à vivre en communauté et à développer le sens de la solidarité; des qualités très importantes que nous recherchons chez la future Miss Gabon.

Lors de la soirée finale de gala, de qui sera composé le jury et quel sera le système de notation des candidates ?

Pour citer quelques noms, et faire un clin d’œil à la Can qui sera organisée quelques jours après, nous attendons Daniel Cousin, le Capitaine des Panthères du Gabon et Samuel Eto’o dans notre jury. Les autres membres sont des personnalités locales triées sur le volet pour leur parcours personnel et professionnel exceptionnels. Le public connaîtra leurs noms en temps voulu pour éviter toute pression. Pour ce qui est du système de notation, les Misses seront jugées sur leur élocution et aisance lors de la première sortie. Pour le passage en maillot de bain, le jury cherche certes une belle plastique mais aussi et surtout une jeune femme qui assume pleinement son physique et qui donne le même sentiment à ceux qui la regardent. Pour le passage en robe du soir, on notera l’élégance, la pose et la grâce. Enfin, lors de l’épreuve des questions réponses, la qualité de la réponse et la façon dont la Miss s’exprimera feront la différence.

Le public pourra-t-il participer à l’élection ? Dans l’affirmative, quel sera le procédé ?

Tout à fait ! Le public pourra voter par SMS ou sur notre page Facebook pour la Miss de son choix et espérer gagner ainsi des places pour la grande finale mais aussi des lots offerts par Azur.

On annonce du beau monde en provenance de l’étranger. Notamment d’autres reines de beauté à l’instar de Miss Univers 2011. Où en sont les contacts à ce sujet et à quels autres "gens merveilleux" peut-on s’attendre ?

Je vous le confirme, nous avons bel et bien obtenu l’accord du Comité Miss Univers pour que Leila Lopez, Miss Univers 2011, assiste à cette finale de Miss Gabon. Etant d’origine Africaine, nous espérons que nos filles sauront s’en inspirer pour se dire que rien n’est impossible pour elles. Qui sait, peut-être que Melle Lopez passera le relais à Miss Gabon l’année prochaine ?

Qui dit soirée de gala, dit «représentation somptueuse, fête, réjouissance, spectacle». Quel aperçu pouvez-vous donner de la grande soirée finale, en termes de scénario et de spectacle ?

Le thème de la soirée sera le Gabon vert et la riche culture de notre pays. Nous avons pour cela privilégié des artistes et animateurs gabonais. En dehors des robes du soir, toutes les tenues des candidates seront made in Gabon, même les maillots de bain. Croyez-moi, le public se souviendra longtemps de cette soirée du 29 décembre.

Au regard de la présélection effectuée par "Défis de Femmes", croyez-vous sincèrement que la première cuvée de vos Miss Gabon (Reine et Dauphines) redonnera ses lettres de noblesse à ce concours national de beauté ?

Absolument.

 

Source: Gaboneco

Par pdgchine.over-blog.org - Publié dans : Actualités Gabonaises
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 20:39
 
                                                            ali99
Afin de pouvoir accueillir la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2012 du 21 janvier au 12 février 2012, deux stades de compétition, six stades d’entraînements, un complexe sportif, six résidences pour les joueurs, deux hôtels pour les médias et trois hôtels pour les invités ont été construits ou rénovés à Libreville et Franceville, 2e ville de compétition du Gabon. 6 500 chambres d’hôtels ont été identifiées ainsi que 2 400 chez l’habitant.
 
Dans les deux villes, les derniers travaux sont en cours de finalisation. La nouvelle pelouse du stade de l’Amitié sera posée d’ici la fin de l’année afin d’être fin prête pour le début de la compétition. Le Stade de Franceville, d’une capacité de 22 000 places, sera inauguré en décembre.
 
Démarré en janvier 2010, le stade de l’Amitié a été construit en 22 mois par le géant chinois Shanghai Construction. Plus de 600 ouvriers ont participé à la réalisation de cet édifice de 40 000 places qui s’étend sur 330 000 m2.
 
L’originalité du stade tient de sa structure métallique en arc de cercle de 320 mètres de long, la plus grande d’Afrique, qui représente le pont d’amitié entre le Gabon et la Chine.
Ce projet est la concrétisation d’une collaboration forte entre le Gabon et la Chine dont les relations diplomatiques datent de 1974.
 
A Libreville, les trois échangeurs visant à fluidifier la circulation seront livrés fin décembre, tout comme l’Institut de Cancérologie d’Angondjé (situé près du stade de l’Amitié) et le Centre Hospitalier Universitaire de Libreville.
 
Le COCAN, de son côté, affine ses plans de travail avec ses différentes commissions. Le match Gabon/Brésil du 10 novembre dernier et le match d’inauguration Gabon/Chine ont été d’excellents tests grandeur nature à la préparation de la CAN. Tout est mis en œuvre pour que cet événement soit une belle réussite.
 
Hormis les compétitions de football, le Stade de l’Amitié pourra accueillir d’autres rencontres sportives grâce à sa piste d’athlétisme, sa zone dédiée au saut en longueur et au triple saut ainsi qu’à ses terrains de basketball, volleyball, handball et tennis. Tout a été fait pour que les jeunes Gabonais puissent profiter de ces infrastructures pour y développer leurs performances sportives. 
 
C’est un pays en pleine effervescence qui s’apprête à accueillir cette 28e édition de la Coupe d’Afrique des Nations.
 

Source: Présidence de la République

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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 20:13

 

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La conférence de l'ONU sur la lutte contre le changement climatique s'est ouverte lundi 28 novembre à Durban (Afrique du Sud). Elle se déroule jusqu'au 9 décembre 2011. En à peine deux semaines, les négociateurs espèrent trouver un terrain d'entente pour esquisser un avenir au protocole de Kyoto -qui arrive à son terme en 2012- et apaiser les tensions entre pays industrialisés et pays émergents. Sur les 194 pays membres du processus onusien, 183 participent à cette conférence.

 

L’an passé à Cancun, le sommet pour le changement climatique avait abouti à des avancées certes embryonnaires mais néanmoins certaines, notamment avec la création d’un fonds vert pour financer la lutte contre le réchauffement. Cette année, l’enjeu est de trouver comment financer ce fonds, mais surtout de redonner vie à l’accord de Kyoto.

 

Le but ? S'entendre, de manière contraignante, sur un objectif fixé de 2 degrés maximum d’augmentation de la température globale car, selon les climatologues, au-dessus de ce seuil, l'emballement climatique serait irréversible et dangereux.

 

Pour Hervé le Treut, spécialiste du climat au CNRS, il est déjà tard. Selon lui, même si on cessait toute émission de gaz à effet de serre maintenant, le but serait difficile à atteindre ...

 

La difficulté vient notamment des tensions entre pays industrialisés et pays émergents. Ces derniers ne veulent pas freiner leur industrialisation alors que les premiers polluent depuis le début de l’ère industrielle. Du coup, l’Afrique du Sud justement, où se tient le sommet, veut doubler son approvisionnement en énergie d’ici 20 ans et compte avant tout sur les centrales au charbon qui sont les moins chères mais également les plus polluantes ...

 

Il en va de même pour l’Inde qui veut amener à 65% sa part d’énergie au charbon, ce qui représente un réel problème, selon Sébastien Blavier.

 

L'Inde a déjà construit 55 centrales à charbon depuis 2007. Elle en prévoit 100 nouvelles dans les dix années à venir. Pourtant, l’OCDE est relativement optimiste.

 

Des efforts sont particulièrement observés du côté de la Chine, premier émetteur de carbone au monde. Le pays est lancé dans une course à la capture du carbone et au développement du stockage souterrain.

 

Pour les associations, c’est l’inquiétude qui domine quant aux tractations internationales qui considèrent qu'il y a trop peu d’efforts consentis, des négociations a minima, et un accord de Kyoto qui tire à sa fin. Les associations de protection de l’environnement ne se sont surtout pas remises de la déception du sommet de Copenhague en 2009…

 

Quoiqu'il en soit, pour l’instant, s'il est urgent d'agir, le point de non retour environnemental n’est pas encore atteint. D’après l’OCDE, il n’en coûterait que 0.2 point de croissance mondiale pour maintenir à 2 degrés le réchauffement global entre 2010 et 2050. Sur la même période, la croissance économique mondiale devrait être multipliée par quatre.

 

Source: Radio France

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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 21:00
 Les Etats-Unis demeurent le premier partenaire commercial de l'Union européenne (UE) tant pour le commerce de biens que de services, selon un communiqué publié vendredi par Eurostat, office statistique de l'UE, à la veille du sommet UE – Etats-Unis, prévu le 28 novembre à Washington.
 
Au cours de la dernière décennie, la part des Etats-Unis dans le commerce total de biens de l'UE a connu une réduction constante. Alors qu'en 2000, les Etats-Unis représentaient 28% du total des exportations de l'UE et 21% des importations, ces proportions sont tombées en 2010 à respectivement 18% et 11%.
 
Au premier semestre 2011, les exportations de l'UE vers les Etats-Unis ont atteint 129 milliards d'euros et les importations ont été de 94 milliards d'euros. L'UE a accusé un excédent commercial de 35 milliards d'euros vis-à-vis des Etats-Unis dans les six premiers mois de l'année.
 
Parmi les Etats membres de l'UE, l'Allemagne a été de loin, avec 35 milliards d'euros, le premier exportateur vers les Etats- Unis au cours du premier semestre 2011, suivie du Royaume-Uni (20 mds), de l'Italie (12 mds), de la France (11 mds) et de l'Irlande (11 mds).
 
L'Allemagne a aussi été le plus gros importateur des Etats-Unis, avec 18 milliards d'euros, suivi du Royaume-Uni (17 mds), des Pays- Bas (13 mds) et de la France (11 mrds).
 
La plupart des Etats membres de l'UE ont enregistré un excédent commercial avec les Etats-Unis au premier semestre 2011. L' Allemagne a affiché le plus fort excédent commercial, avec 17 milliards d'euros, suivie de l'Irlande (7 mds), de l'Italie (5 mrds) et du Royaume-Uni (4 mds).
 

Le commerce de l'UE avec les Etats-Unis est dominé par les produits manufacturés qui représentaient plus de 80% des exportations et des importations au premier semestre 2011

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Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 03:01

gabon, ali bongo, sylvia bongo, michel ogandaga, libreville, paris, bénin, burkina faso, burundi, cameroun, cap-vert, république centrafricaine, république du congo, république démocratique du congo, côte d’ivoire, guinée équatoriale, mali, niger, nigeria, sénégal

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 Comme vous le voyez bien, c'est du fond de sa prison que Bescos aurait décidé de nous traîner en justice.

L'emploi du conditionnel trouve son sens dans le fait que nous ne sommes pas certains que cette procédure ait véritablement et directement été initiée par le pauvre.

Depuis un certain temps, la mobilisation de la belle armada médiatique (« Echos du Nord », « La Une », « Le Nganga », « Le Mbandja », etc.) et politique d'AMO autour de cette affaire, a été si formidable qu'il fallait s'attendre à d'autres formes de soutien à Bescos.

Après la presse d'attaque d'AMO, voilà maintenant que l'un de ses avocats se porte garant de défendre Bescos.

On sait que nos admirateurs vont bientôt nous flanquer sur le visage le droit de tout avocat à accepter de défendre qui il veut. Et là, ils auront triplement raison : l'avocat d'AMO a parfaitement le droit de défendre le mercenaire d'AMO.

Surtout que Me Gisèle Eyué jouit d'une intégrité aussi blindée que les faux fourgons de Félix qui l'avaient rendue célèbre. On ne peut donc que s'incliner et lui souhaiter bonne chance.

Techniquement, on ne sait pas tellement comment ça va se passer le jour de l'audience. Le plaignant, c'est-à-dire Bescos, bénéficierat- il d'une dérogation ou laissera-t-il seulement son conseil venir le représenter ? Difficile.

Mais il n'est pas question, en ce qui nous concerne, que le plaignant ne soit pas présent à la barre car, pour notre défense, et c'est notre droit le plus absolu, nous avons quelques questions à lui poser. Il faudra donc qu'il soit présent.

Il faut dire que cette procédure contre « La Griffe » tombe au plus mauvais moment pour Bescos et son conseil.

Les enquêtes, toujours en cours, ont trouvé terre fertile sur deux éléments saisis lors de la perquisition. Les faux permis de port d'armes, volontairement falsifiés, ainsi que les épaulettes de capitaine de l'armée.

Des éléments, ajoutés aux armes de guerre et aux munitions saisies, qui n'ont strictement rien à voir avec sa profession de « forestier ».

Ce qui pourra amener – si ce n'est déjà – à une douloureuse requalification des faits. Et… D'ici-là, accusée « La Griffe » : levez-vous !


Source : La Griffe du vendredi 25 novembre 2011

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