le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, a procédé à la coupure du ruban, symbolisant l’entrée en activité du Bureau de l’ONUCA. Puis s’en est suivie la levée des drapeaux des dix p

Publié le par pdgchine.over-blog.org

184836_193714600649730_152476488106875_597254_1849433_n.jpgVenu à Libreville représenter le Secrétaire général des Nations Unies pour l’inauguration du Bureau régional des Nations Unies,  Lynn Pascoe, l’adjoint de Ban Ki Moon chargé des Affaires politiques, a tenu une conférence de presse  pour décliner les missions du bureau et lever le voile sur des préoccupations qui pouvaient subsister.

 

Face à la presse nationale et internationale (qui a fait le déplacement de Libreville), M. Lynn Pascoe a expliqué que l’objectif recherché est de continuer à travailler pour prévenir les conflits, en partenariat avec les gouvernements et les Etats.

 

« Nous avons hâte de travailler avec tous les peuples d’Afrique et d’améliorer leurs conditions de vie », a-t-il dit, en réponse à une question.

 

Sur le choix du Gabon pour abriter le Bureau régional des Nations Unies en Afrique centrale (UNOCA), le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Affaires politiques a soutenu que c’est un très bon choix,  le Gabon ayant présenté des critères que ne remplissaient nombre d’ autres dossiers soumis par des pays tiers, outre qu’il offre de bonnes possibilités en matière de communication, précise-t-on.

 

Concernant les missions de l’UNOCA, on retient des déclarations de Lynn Pascoe qu’il ne s’agira pas de répondre aux problèmes de développement à proprement parler. Il sera en priorité question de s’occuper des demandes liées à la paix, à la sécurité et au trafic en tous genres dans la sous-région.

 

Dans ce contexte, a expliqué Lynn Pascoe, le bureau peut affecter un ou des émissaires pour assister à des opérations électorales dans les pays concernés, comme ce fut le cas en Guinée (Conakry).

 

« Nous sommes ici pour soutenir les peuples et leur gouvernement. Nous ne pouvons pas prendre des initiatives sans leur accord », a-t- il dit à propos de l’agenda du bureau. Celui-ci doit se faire en tenant compte des priorités des peuples avec lesquels les représentants du siège échangent régulièrement.

 

Ce mercredi avant cette conférence de presse, le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, a procédé à la coupure du ruban, symbolisant l’entrée en activité du Bureau de l’ONUCA. Puis s’en est suivie la levée des drapeaux des dix pays aux côtes de celui de l’Organisation des Nation Unies (ONU).

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