Emergence: de l'Emploi en Perspective en 2011

Publié le par pdgchine.over-blog.org

                                                 ali99 

APA Libreville (Gabon)- Le Gabon attend une production de manganèse de 5,3 millions de tonnes en 2012, contre 3,2 millions de tonnes en 2010, grâce à l’arrivée d’un nouvel opérateur chinois dans le secteur jusque-là contrôlé par la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG), filiale du groupe français ERAMET.

 

A la suite d’un accord signé en avril 2010 avec les autorités gabonaises, en marge de la visite officielle en Chine du président Ali Bongo Ondimba, la société chinoise CICM Huazhou Gabon SA est titulaire d’un permis d’exploitation à Ndjolé, dans le centre du pays.

 

340 personnes doivent être embauchées sur le site dès l'entrée de la mine en phase de production, dont 255 Gabonais soit 75% des effectifs, er 85 chinois, soit 25% des effectifs.

 

Le démarrage des activités de CICM à Ndjolé devrait avoir lieu en juillet 2011, et contribuer à une hausse de 500.000 tonnes par an de la production nationale de manganèse qui devrait ainsi atteindre 3,7 millions de tonnes en 2011.

 

De source proche de la compagnie chinoise ont indiqué qu’à plein régime, Ndjolé produira 800.000 tonnes par an.

 

Selon l’accord, l’Etat gabonais s’est engagé à prendre en charge la fourniture d’électricité du projet en réalisant sur le site une centrale hydroélectrique tandis que CICM Huazhou doit construire, en collaboration avec la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG), une voie ferrée de chargement pour relier le site d’exploitation à la gare de triage de Ndjolé.

 

Création de 9 000 emplois directs dans la Zone Economique Spéciale de Nkok

 

A proximité de Libreville, la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok est appelée à devenir la plus grande d'Afrique centrale et de l'Ouest. Le Président a signé récemment des accords stratégiques avec des sociétés indiennes et singapouriennes pour un montant global de 4,5 milliards de dollars. La société OLAM International Limited prendra part également au projet.

 

A terme, la zone de Nkok serait en mesure de traiter un million de mètres cubes de bois par an et attirer près d'un milliard de dollars d'investissement. 9 000 emplois directs seront ainsi créés. Le nouveau souffle sur l’emploi sen décomposera en 3 phases : 3 000 emplois en 2011; dans la période 2011-2012, 1500 postes et, au final, l’embauche de 6 000 personnes, sans omettre les effets induits attendus sur les PME locales.

 

Sources: Presidence de la Republique et Afrique Avenir

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